GRAVANCHON / PORNIC DU 06/05/2017

Alors que Pornic avait acquis son maintien avant cet ultime déplacement, Gravenchon avait besoin d’une victoire impérative sur ses terres pour valider celui-ci sans être tributaire des résultats de ses adversaires directes.
A peu de choses près le club qui nous recevait a la même physionomie et même parcours que le Pornic Basket Saint Michel. C’est un club qui a sensiblement le même budget, c’est une équipe composée majoritairement de joueurs qui cumulent boulot et basket, ce sont des coaches qui partagent les mêmes valeurs sportives et humaines.
Alors oui Pornic a perdu (le score final ne reflétant pas le contenu du match), tiens d’ailleurs en parlant du score final, il est totalement erroné. La table de marque, vraiment pas au top hier soir, a quelque peu gâché la soirée, ses différentes erreurs n’ont cessé de casser le rythme du match. Heureusement qu’Olivier avec sa plaquette veillait au grain. Alors oui les Reds ont perdu en retombant dans certains de leurs défauts, pour leur défense je vous dirais bien qu’en face les Normands fonctionnaient avec le même carburant que nos Reds samedi dernier quand ils ont arraché leur maintien. Et d’ailleurs en parlant de maintien, dans la poule la troisième relégation se jouera entre Angers et Fougères (futur adversaire des Reds samedi prochain). Ne parlons pas de l’ambiance surchauffée de la salle de Comont, c’est bien la première fois que j’avais chaud dans une salle et que l’on pouvait laisser tomber les vestes et les pulls.
Mais aujourd’hui j’ai plus envie de vous parler des à-côtés d’un déplacement que du match en lui-même. Et avant toute chose pour se déplacer il faut des véhicules et des chauffeurs. Hier soir pour véhiculer nos 8 guerriers, Fabrice et Thierry étaient de service. On pourrait croire qu’à force de se déplacer du Nord au Sud et d’Est en Ouest, rien ne peut arriver. Mais il suffit d’un pont que l’on ne prend pas et tout le timing en est bouleversé. C’est ce qui s’est passé le 6 Mai, alors que le GPS affichait 16h49 en heure d’arrivée, une faille spatio-temporelle s’est produite, et le GPS afficha soudainement 17h09.
 
Nul effet du Méridien de Greenwich traversé un peu avant mais juste une erreur de conduite, on oublie de prendre le pont de Tancarville et on se rallonge. Pour répondre aux différentes interrogations non le fameux séchoir Tancarville n’est pas fabriqué à Tancarville, mais son nom est inspiré de par sa ressemblance avec le célèbre pont. Finalement cet incident n’a pas empêché les Reds d’arriver à bon port.
Mais le rôle des chauffeurs ne s’arrête pas là. Une fois sur place, ils vaquent à leurs occupations. Thierry ne cesse de courir de droite à gauche entre maillots et pharmacie tout en envoyant des textos à tour de bras avec les scores à chaque quart temps. Si vous fidèles supporters pouvez assister à la retransmission vidéo du match, il faut remercier Fabrice qui en assure la diffusion pour notre plus grand plaisir.
L’après match en déplacement est totalement différent qu’à la maison. Les garçons peuvent se poser et se restaurer en toute convivialité (les pizzas à Gravenchon sont toujours très attendues). On ne refait pas le match, c’est le moment des échanges et des rencontres. Des rencontres hier soir il y en a eu, chacun a apprécié la disponibilité de la gardienne de la salle (beaucoup plus sexy que tous les gardiens du Val Saint Martin). Les Reds ont bien failli repartir à 9 , car lorsque Cyril a rencontré la Mascotte de Gravenchon, on a bien senti qu’un feeling particulier s’installait entre ses deux félins.
Je ne vous en dirai pas plus car une seule loi régit les déplacements : « Ce qui se passe dans le minibus reste dans le minibus ».