Samedi 11 mars 2017 - PBSM / BRissac aubance basket

Ah là là quel match hier soir. Tous les ingrédients étaient réunis : 2 belles équipes, un arbitrage de niveau, un public chaud bouillant et du suspens…. Cela faisait longtemps que je n’avais pas sauté comme un cabri à l’issue d’un match pour célébrer la victoire des Reds, la dernière fois remontait à un match d’anthologie il y a quelques années Stade Montois – Pornic dans le Sud Ouest.
Ce que je retiens d’hier soir et je vais emprunter une célèbre citation, c’est « Yes you Can ». Et oui les garçons, oui vous pouvez le faire et oui vous l’avez fait. Battre le leader sur ses terres, un leader qui plus est invaincu depuis 13 matches en championnat et 20 matches toutes compétitions confondues, était une sacrée performance et le battre avec la manière en plus. Cela prouve que vous avez les talents nécessaires individuellement et qu’hier soir ces talents-là à la sauce collective sont irrésistibles. Car il s’agit bien évidemment d’une victoire collective. Hier soir tout le monde n’a pas le même temps de jeu, ni n’a pu réaliser le même apport au résultat final mais toute présence sur le terrain a eu un impact sur le score final. Bien évidemment l’apport de Claude Jean-Pierre (29 points, 7 rebonds, 2 contres et 11 fautes provoquées) n’est pas négligeable mais toute performance individuelle ne peut se produire qu’en étant bien servi par ses coéquipiers.
Ce « Yes you can » doit vous projeter vers le futur et non pas vers le passé, ne remettez pas vos précédentes défaites en question en nourrissant des regrets inutiles et en vous disant « Zut on avait les moyens de faire autrement ». Au contraire servez-vous de cette victoire référence pour construire votre avenir.
Hier soir il y avait 9 guerriers sur le terrain et un 10ème guerrier : le public. La salle du Val Saint Martin a vibré comme un seul homme. Bien chauffé par les supporters Brissacois, le public Pornicais a bien défendu ses terres et ses hommes. Le spectacle était partout.
C’était inscrit qu’hier soir Pornic devait faire face à un gros écueil, celui-ci est franchi et sans chavirer ni sombrer, alors maintenant cap sur les Pays d’Olonne en vous laissant porter par la marée.